Les conflits entre automobilistes et garagistes restent nombreux. Les choses se corsent lorsqu'il y a des erreurs de diagnostic de la part du réparateur.
Yannick avait noté sur sa Citroën C4 diesel un bruit moteur anormal – une sorte de petit claquement.
Il signale au garagiste ce bruit suspect. Quand il reprend sa voiture, le mécanicien lui dit qu’il a regardé d’où pouvait provenir ce bruit.
Il a changé une durit de turbo – qui n’était pas en très bon état.
Mais le petit bruit a persisté.
Yannick reprend sa voiture. Et, 800 m plus loin : panne. Moteur hors service.
Problème de distribution : la petite chaîne métallique qui relie les deux arbres à cames avait un tendeur qui s’était rompu.
La chaîne s’était détendue. Et c’est cela qui occasionnait le bruit entendu par Yannick.
Gros dégâts sur le moteur. Coût des réparations : près de 4 500 €.
Yannick demande au garagiste une prise en charge.
Et il a raison !
Même si sa voiture a 137 000 km !
Car, il avait bien identifié le bruit anormal – qui était précisément le symptôme de la casse qui allait survenir.
Donc : c’est clairement une erreur de son garagiste, qui n’a pas su identifier le souci. Et qui lui a rendu la voiture, sans avoir remédié au problème.
C’est cette erreur du garagiste qui est à l’origine de la casse. Il doit prendre en charge la totalité du coût de remise en état.
Quelle précaution prendre lorsque j’amène ma voiture dans un garage
D’abord, faites toujours noter – par écrit – tout ce qui ne va pas.
Et, aussi, ne faites noter que le symptôme ressenti.
Ne tentez pas, vous-même, un diagnostic en disant : "c’est telle pièce à changer !". Sinon – si ce n’est pas la bonne pièce qui est en cause – vous auriez toutes les peines du monde à faire admettre que votre garagiste n’a pas bien fait son travail – pour trouver la "vraie" faiblesse.
Mentionnez juste le symptôme ressenti. Et laissez le garagiste faire son travail : trouver lui-même l’origine du problème. Et sa solution.
Au sujet du "peu" de contrôles d’alcoolémie sur nos routes...
Même si vous roulez beaucoup, vous vous êtes très rarement (ou jamais !) fait arrêter pour un contrôle d’alcoolémie.
Pourtant, tous les ans, 11 millions d’alcootests sont effectués.
Ce qui voudrait dire, théoriquement, que chacun de nous devrait se faire contrôler tous les 3 ans et demi.
En fait, depuis 2 ans, les contrôles d’alcool au volant se font aux horaires sensibles, et sur les lieux sensibles.
Ce qui fait que, si vous conduisez vote auto en semaine sur un trajet domicile-travail, et le week-end pour des sorties en famille, vous avez toutes les chances de n’être jamais contrôlé.
Pourtant, depuis 2 ans que les contrôles sont mieux ciblés, 10 000 automobilistes de plus, ont été pris avec une alcoolémie excessive, sans que le nombre de contrôle global ait augmenté.

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