aller directement au contenu
  • Votre radio, vos favoris, vos alertes personnalisées

Comédies à gogo certaines pour gogos

le Mardi 26 Juin 2012 à 08:25
  • Pas encore de votes

Il y a beaucoup de comédies en salle cet été. Rien que cette semaine, on en compte quatre. Elles ne sont pas toutes recommandables malgré la campagne de communication dont elles bénéficient. C'est le cas de "Un bonheur n'arrive jamais seul".

Starbuck, généiteur de 533 enfants © Diaphana Distribution

Elle est signée James Huth et regroupe deux grandes stars : Sophie Marceau et Gad Elmaleh. Sur le papier, l'idée peut être séduisante. Mais la magie n'opère pas dans cette histoire d'amour comique parce qu'impossible. Des clichés à foison, des situations convenues. Difficile de s'identifier et de faire le grand saut comme Sophie Marceau aimerait l'accomplir.

Autre comédie, déjantée, originale, affichant une vraie griffe : La clinique de l'amour d'Artus de Pinguern.  Une parodie des feuilletons hospitaliers, version loufoque. Domage que le bistouri n'aille pas plus profond.

Et la bonne suprise de la semaine vient du Canada. Starbuck y a été le plus gros succès de l'année dernière. L'histoire d'un homme devenu le père génétique de 533 enfants. La paternité est au centre de cette comédie intelligente et enlevée.

  • Un bonheur n'arrive jamais seul de James Huth

Sacha aime ses amis, son piano, la fête.
La nuit, il joue dans un club de jazz et séduit des jolies filles.
Il vit dans l'instant, pour le plaisir. Sans réveil-matin, sans alliance, sans impôt.
Charlotte a trois enfants, deux ex-maris et une carrière professionnelle à gérer.
Elle n'a aucune place pour une histoire d'amour.
Tout les oppose. Ils n'ont rien à faire ensemble...
Ils sont faits l'un pour l'autre.

  • La clinique de l'amour ! d'Arthus de Penguern

"La clinique de l'amour !" c'est "Urgences" traité à la manière de "Y-a-t-il un pilote dans l'avion ?" et "Un poisson nommé Wanda". Des histoires d'amour (torrides), d'argent, de trahisons (odieuses), dans une clinique au bord de la ruine, où s'affrontent John et Michael (chirurgiens), sournoisement manipulés par Samantha, une garce aussi cupide que fatale sous les yeux (magnifiques) d'une ravissante infirmière, du doux nom de "Priscilla". Une comédie pour tous, de 12 à 122 ans !

  • Starbuck de Ken Scott

Alors qu'il s'apprête à être père, David Wosniak, éternel adolescent de 42 ans, découvre être le géniteur anonyme de 533 enfants déterminés à le retrouver.

Vidéo(s)

{iframe|daily|259.875|462|xr96q6}
{iframe|daily|202.125|462|xr18d9}
{iframe|daily|346.5|462|xqkp7f}
Créer une alerte avec ces thèmes
aller directement au contenu