UMP : Copé et Fillon d'accord pour organiser un référendum

par Mathias Kern mardi 27 novembre 2012 05:04, mis à jour le mardi 27 novembre 2012 à 22h03
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A REVIVRE |François Fillon et Jean-François Copé se sont rencontrés mardi après-midi dans locaux de l'Assemblée nationale à la demande de Nicolas Sarkozy, rencontre à l'issue de laquelle François Fillon a accepté la proposition de Jean-François Copé de consulter par référendum les militants sur l'opportunité d'un nouveau vote. La consultation devrait avoir lieu d'ici décembre ou janvier.

L'essentiel :

  • "Personne n'est aujourd'hui
    président de l'UMP
    " : François Fillon reste sur sa position et
    souhaite convoquer à nouveau les militants aux urnes dans les trois mois
  • Un
    nouveau vote serait la condition pour dissoudre Rassemblement UMP,
    le nouveau groupe parlementaire dont il a annoncé la création mardi
    matin, et l'abandon des poursuites judiciaires envisagées contre son
    rival
  • Le clan Copé rejette l'idée d'un nouveau scrutin en
    invoquant les rigidités des statuts de l'UMP et dénonce un "chantage"
  • Nicolas
    Sarkozy, qui a estimé préférable lundi d'organiser un nouveau vote, a
    demandé (-et obtenu-) une rencontre Copé-Fillon, à l'issue de laquelle
    le clan Fillon a accepté que les militants soient consultés par
    référendum sur l'opportunité d'un nouveau vote. Mais sous conditions...

Revivez le direct de la journée de mardi :

19h43 : Le groupe filloniste est officiellement déposé à l'Assemblée.

19h13 : "Il n'est pas question de retirer un groupe qui défend les valeurs de
l'UMP telle que nous la concevons.Nous avons l'occasion d'être debout avec François
Fillon de prendre le chemin de l'honneur et de la dignité, que nous allons
rendre à nos électeurs
", explique Christian Estrosi, soutien de François
Fillon, dans une interview accordée à France Info.

"Il n'est pas question de retirer un groupe qui défend les valeurs de l'UMP telle que nous la concevons" - Christian Estrosi  
 

18h36 : François Fillon demande mardi à Jean-François Copé la mise en place d'une "direction collégiale" pour organiser un référendum auprès des militants sur la tenue d'un nouveau vote. L'ancien Premier ministre exige aussi un vote par internet organisé par un prestataire extérieur indépendant, "choisi d'un commun accord et sous la supervision strictement paritaire de nos deux équipes", et sous le contrôle d'une commission indépendante de personnalités reconnues de l'UMP.


Autre

La lettre envoyée par François Fillon à Jean-François Copé. 

18h35 : Alain Juppé se dit favorable à un référendum et un nouveau vote, et salue l'engagement de Sarkozy "pour arrêter le jeu de massacre".

17h47 : Interrogé sur ce
sujet, Eric Woerth, soutien de François Fillon,  affirme que l'action en
justice était un "extrême", et qu'il persistait à dire que "cette
affaire doit être traitée à l'intérieur de l'UMP
".

"L'idée
du référendum nous permettra de sortir par le moins bas possible" -
Benoist Apparu, proche d'Alain Juppé  
 

17h30 : L'entourage de
François Fillon annonce que ce dernier a été élu à la tête du groupe
parlementaire de 68 députés dont il a annoncé la création dans la
matinée. Ses statuts devraient bientôt déposés à l'Assemblée nationale.

17h25
: "Nous constituons ce groupe à titre conservatoire", a
précisé l'ex-ministre Patrick Ollier. "L'avoir annoncé a déjà fait
bouger les lignes"
, allusion à la proposition du camp Copé, après
l'intervention de Nicolas Sarkozy, d'un référendum pour savoir si les
élections internes doivent être refaites. "Nous voulons une équipe
indépendante pour superviser ce référendum
", a-t-il ajouté.

17h20
: Le clan Fillon passe outre la demande de Jean-François Copé de ne pas
créer de groupe parlementaire dissident et en annonce la création, tout
en assurant que "rien n'est irréversible", puisque "les
choses bougent très vite
", selon le député filloniste Jérôme
Chartier.

17h15 : François Fillon se dit "favorable"
à l'organisation d'un référendum interne à l'UMP. Il demande toutefois "deux
conditions
" à Jean-François Copé, qui a proposé ce référendum : "Que
ce ne soit pas une manoeuvre dilatoire
" et que "les conditions
d'objectivité
" soient réunies. Il a évoqué notamment la création
d'une commission ad hoc.

Le lundi 28 avril 2014

UMP - JF Copé propose un référendum pour préserver l'unité de l'UMP

Jean-François Copé propose un référendum pour "préserver l'unité de l'UMP" ©UMP

17h10 : Le Parisien
explique que ce matin, Nicolas Sarkozy avait menacé François Fillon et
Jean-François Copé de dénoncer sa "honte" de cette situation qui
l'"excédait" dans un communiqué s'ils ne parvenaient pas à se
mettre d'accord. 

"L'esprit qui est le mien
est un esprit d'apaisement" - Jean-François Copé  
 

"Je me réjouis que la
conversation ait été engagée" - Jérome Chartier, porte-parole de
François Fillon  
 

16h47 : Dans une brève
allocution devant les journalistes, Jean-François Copé assure qu'à son
initiative, il a proposé une rencontre à François Fillon, durant
laquelle il lui a proposé de consulter les militants par référendum sur
l'opportunité d'un nouveau vote. Jusqu'au jour du vote "éventuel",
il entend continuer à exercer ses fonctions de président de l'UMP. Le
référendum devrait, selon lui, avoir lieu d'ici les mois de décembre ou
de janvier.

16h41 : Christian Jacob, soutien de
Jean-François Copé, à propos du référendum, salue une "très bonne
proposition".

16h34 : BFM TV annonce que Jean-François Copé
s'exprimera devant ses caméras à 16h45.

16h27 :
Jean-François Copé demande "en contre-partie" que l'ancien
Premier ministre abandonne l'idée de créer son nouveau groupe
parlementaire, baptisé "Rassemblement-UMP". L'entourage de Jean-François
Copé évoque la possibilité que le scrutin se tienne sur internet.

16h06
: Le JDD rapporte que François Fillon aurait
accepté le principe d'une consultation des militants par référendum  à
condition qu'il soit supervisé par une instance indépendante.

16h06
: François Fillon accepterait la proposition de Jean-François Copé
de consulter les militants sur l'opportunité d'un nouveau vote par
référendum, selon nos confrères de 20Minutes.fr

15h50 :
Lionel Tardy, proche de François Fillon, déclare sur BFM
TV que les
députés proches de l'ancien Premier ministre
discuteraient de la
proposition de Jean-François Copé lors de leur réunion prévue à 16h00.

15h34
: La rencontre aurait eu lieu, selon nos confrères
d'Europe1, de 14h30 à 15h, dans le bureau de Jean-François Copé à
l'Assemblée nationale.

Publié

Les groupes parlementaires à l'Assemblée nationale © IDÉ

15h26 : Une soixantaine de députés
auraient rejoint   le nouveau
groupe parlementaire Rassemblement-UMP créé par François Fillon, selon
Dominique Dord, député proche de François FIllon.

15h24
: "Carriérisme et esprit de parti caractérisent le misérable débat
auquel nous assistons qui se double de surcroît, d'une fracture
idéologique et morale
", dénonce Alain Fouché, sénateur de la Vienne
et proche de Jean-Pierre Raffarin. "Les résultats sont contestés, les
commissions de contrôle et d'appel le sont tout autant, et les
réclamations semblent justifiées pour une bonne part
", ajoute le
sénateur, qui appelle à de nouvelles élections.

15h20 :
Copé aurait proposé à Fillon que les militants se prononcent par
référendum sur l'opportunité de nouvelles élections et lui aurait
demandé de renoncer au groupe parlementaire dont il a annoncé la
naissance à l'Assemblée.

 14h56 : Après avoir eu au
téléphone Alain Juppé, François Fillon et Jean-François Copé à plusieurs
reprises dans la matinée, Nicolas Sarkozy a demandé et obtenu que les
deux rivaux se rencontrent, l'ancien président s'affirmant "déterminé
à préserver l'unité de sa famille politique
". Selon Nicolas
Sarkozy, l'unité de l'UMP "doit passer par l'établissement immédiat
d'un dialogue constructif
".

14h43 :
Jean-Christophe Lagarde n'est  "pas sûr" que le nouveau groupe
parlementaire UMP pro-Fillon annoncé "dure beaucoup".  Le chef de
file des députés centristes de l'UDI note également que son nom de "rassemblement",
accolé à l'acronyme du parti, évoquait le RPR... en soulignant
toutefois que son groupe "demeurera et accueillera celles et ceux qui
souhaitent construire et pas seulement se mettre en réserve de la
République
".

14h14
:
"Il y a beaucoup d'autres choses à faire aujourd'hui que de
commenter un très mauvais film (...). En même temps, on était habitué à
les voir fonctionner sans rien apporter et on aimait tellement l'UMP
depuis huit mois que le fait qu'il y en ait deux ne nous gêne absolument
pas !
", ironise Bruno Le Roux, chef de file des députés UMP, en
paraphrasant François Mauriac sur la division de l'Allemagne.

13h50 : Le

président socialiste de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone,
affirme se préparer à "prendre les mesures nécessaires" pour
accueillir dans l'hémicycle le nouveaux groupe R-UMP de François Fillon,
pour lui permettre "d'avoir les moyens de fonctionner comme
tous les autres groupes
".

13h23 : François
Fillon devrait rencontrer cet après-midi le président du groupe UMP à
l'Assemblée Christian Jacob, qui est par ailleurs un proche de
Jean-François Copé. La rencontre pourrait avoir lieu après une réunion
prévue à 16h.

13h16 : A l'issue de la réunion
hebdomadaire des sénateurs UMP, leur président Jean-Claude Gaudin a
annoncé qu'ils se réuniront à nouveau demain mercredi, pour
prendre position sur la question d'un nouveau vote. Proche de
Jean-François Copé, Jean-Claude Gaudin a émis des réserves quant à la
possibilité d'un nouveau vote : "Certains peuvent émettre le voeu que
l'on procède à une nouvelle élection mais pour l'instant il nous semble
que la Cocoe ou la commission des recours a fait son travail dans le
respect des statuts de l'UMP
". Toutefois, les sénateurs fillonistes
souhaitent qu'un "revote" ait lieu.

13h08 : Selon
David Douillet, Nicolas Sarkozy "excédé" par la crise qui touche
l'UMP, "va probablement prendre un certain nombre d'initiatives après
avoir réfléchi
", affirme sur BFMTV le député, qui assure
avoir eu l'ancien président de la République au téléphone.

David
Douillet : "seul Nicolas Sarkozy peut sauver la droite française"  
 

13h05 : Jean-François
Copé répond à la proposition de François Fillon: "statutairement",

il est impossible de revoter. "Nous n'avons absolument pas le droit
de provoquer des élections comme ça
", a déclaré Jean-François Copé sur RTL.

13h00
: Pour Christian Jacob, pro-Copé: un autre groupe parlementaire "c'est

l'éclatement de l'UMP".


Capture d'écran LCI

Conférence

de presse du président du groupe UMP à l'Assemblée nationale Christian
Jacob, proche de Jean-François Copé © Capture d'écran LCI

Christian

Jacob : "On ne peut pas avoir un parti politique et deux groupes
parlementaires"  
 

12h55 : Première réunion
du nouveau groupe parlementaire de Fillon ce mardi après-midi, à 16h, a
précisé le député de Paris Jean-François Lamour. Celui-ci a évoqué le
chiffre de 50 à 60 députés (sur 194 députés UMP au total, dont 11
apparentés).

12h35 : Le nouveau groupe parlementaire agite
le Sénat. La réunion
hebdomadaire de l'UMP s'annonce agitée ce mardi. La majorité des 131
sénateurs UMP sont fillonistes mais le président du groupe UMP,
Jean-Claude Gaudin, a pris position en faveur de Jean-François Copé.

12h00
: Le tribunal de grande instance de Paris confirme l'accès des deux
camps aux documents relatifs à l'élection, notamment les listes
d'émargement et les procurations.

11h52 : "On ne peut
pas organiser un nouveau vote avant six mois, il faudrait relancer les
parrainages
", prévient le sénateur Patrice Gélard, président de la
Cocoe, commission de contrôle des opérations électorales de l'UMP.

11h45
: Il appartiendra au "bureau politique" de l'UMP de définir les
conditions d'un nouveau vote, et notamment de la présence ou pas de
nouveaux candidats, a estimé sur Itélé Nathalie Kosciusko-Morizet. L'ancienne ministre de l'Ecologie a lancé lundi la
pétition jeveuxrevoter.fr qui
revendique plus de 17.000 signatures.

11h19 :
François Fillon prononce un discours pour justififier son choix. Pour
lui, "personne n'est aujourd'hui président de l'UMP". Il demande
un nouveau vote des militants.

"La seule solution, c'est de revoter",
redit ce matin François Fillon.  
 

"Soit notre appel est
entendu et alors nous sauverons l'UMP ensemble par la démocratie, soit
notre appel est méprisé etalors j'en tirerai toutes les conséquences
politiques
", a ajouté François Fillon après la réunion au Musée
social de Paris.

Discours de François Fillon,
ce mardi matin sur Itélé. 

11h12 : Consternation chez les
députés Copéistes après l'annonce du nouveau groupe de François Fillon.
Pour Sébastien Huygues, député du Nord, proche de Jean-François Copé, il
s'agit même d'une "faute politique".

"C'est du chantage" pour
Sébastien Huygues, député du Nord, proche de Copé. sur

Itélé 
 

11h07 : La crise à l'UMP
due à la "culture du chef" de ce parti a estimé l'ancien Premier
ministre socialiste, Michel Rocard, qui qualifie par ailleurs
Jean-François Copé de "gourdin permanent".

11h01 :
Pas de nouveau groupe au Sénat "où on est déjà majoritaire"
dit Gérard Longuet, sénateur UMP de la Meuse. Il y a 131 sénateurs UMP
sur un total de 347 sénateurs.

10h52 : Depuis l'Assemblée
nationale, le député Patrick Balkany, proche de Jean-François Copé s'est
dit attérré: "On ne fait pas ça, on ne casse pas sa famille
politique. Ce n'est pas raisonnable, pas responsable.
" a-t-il lancé
sur I-télé.

"Faire

deux groupes, c'est particulièrement ridicule et invivable" Patrick
Balkany proche de Jean-François Copé sur I-télé 
 

10h45 : Interrogé sur le
nombre de députés qui pourraient rejoindre le nouveau groupe, Laurent
Wauquiez a répondu: "plus de 50".

10h40 : Hervé
Mariton propose de raccourcir à un an le mandat du président de l'UMP,
comme "élément de compromis" pour dénouer la crise. Le député
n'avait pris parti pour aucun des deux candidats dans la bataille
interne.


Reuters

Jean-François

Copé, reçu à l'Elysée mardi matin en tant que président de l'UMP.
© Reuters

10h25 :
Pendant ce temps, Jean-François Copé a été reçu par François Hollande à
l'Elysée en tant que président de l'UMP dans le cadre des consultations
des partis sur la commission Jospin. Sur le perron de l'Elysée, le maire
de Meaux n'a pas souhaité commenter la création du nouveau groupe des
fillonistes.

10h17 : François Baroin a indiqué que
les poursuites judiciaires préparées contre Jean-François Copé "seraient

abandonnées" en cas de nouveau scrutin.

Le lundi 28 avril 2014

Présidence de l'UMP : François Fillon demande une nouvelle élection

Présidence
de l'UMP : François Fillon demande une nouvelle élection ©
lemondefr

10h15 : Le
député UMP Lionel Tardy dévoile les principales décisions du clan Fillon
sur son compte Twitter.

10h09 : François
Fillon annonce la création d'un groupe parlementaire Rassemblement-UMP.

10h00
: "L'idée de rester dans l'UMP, mais d'y faire chambre à part le
temps de refaire les élections, semble une voie intéressante, qui ménage
l'avenir
", a déclaré, avant la réunion des fillionistes, le député
d'Aix-les-Bains, Dominique Dord, trésorier démissionnaire de l'UMP.

Publié
Reuters

Réunion de François Fillon
avec ses partisans mardi matin au Musée social, à Paris. ©
Reuters

09h45
: François Fillon est arrivé au Musée social, à Paris (VII), où est
organisée la réunion des parlementaires qui le soutiennent. La réunion a
pour enjeu la constitution ou non d'un groupe parlementaire autonome
des partisans de l'ex-Premier minsitre.

09h30 : Bernard
Accoyer, député UMP de Haute-Savoie, ancien président de l'Assemblée
nationale veut un nouveau scrutin, a-t-il insisté sur France Inter.
Sinon il menace de ne pas rester à l'UMP.

Pourquoi faut-il revoter?
Les arguments de Bernard Accoyer, député UMP.  
 

09h20 : La crise à l'UMP,
un épisode "affreux pour tout le monde" se désole François
Bayrou, président du Modem. "Je ne crois pas du tout que (la crise)
profite aux mouvements démocratiques. Je pense que si elle profite à
quelqu'un c'est à l'extrême droite
", a dit l'ancien candidat à
la présidentielle, sur RTL.

8h15 : Jean-François

Copé était l'invité de France Info.

Le lundi 28 avril 2014

L'invité du matin JF Copé 27 11 12

L'invité

du matin JF Copé 27 11 12 © FranceInfo

Le

député-maire de Meaux a été proclamé hier président de l'UMP pour la
troisième fois en une semaine. "La passion et l'amertume sont parfois
mauvaises conseillères
" prévient Jean François Copé. "L'heure
n'est pas à revoter tout de suite, non
Il est temps de
s'occuper de l'avenir
", "les militants, ils
veulent revenir au combat
".

 "Je lance un appel à
ceux qui veulent quitter le groupe UMP : attention, la passion est
mauvaise conseillère. Donnons-nous du temps" (J.- F. Copé)

Quant

à l'idée d'un nouveau groupe parlementaire évoquée par Eric Ciotti: "C'est

sa liberté. S'il ne s'agit que de faire pression, ce n'est
pas la bonne manière
." L'élection est passé, il faut maitenant "tourner

la page."

7h57 : Patrick Balkany, pro-Copé et proche
de Nicolas Sarkozy, a jugé sur Europe1 qu'il était impossible "techniquement"
de revoter, "parce que cela veut dire six mois de campagne". L'ex-chef de l'Etat a estimé lundi qu'il
serait préférable d'appeler les adhérents de l'UMP à voter une nouvelle
fois.

7h30 : Les fillonistes vont-ils créer un nouveau
groupe parlementaire? Eric Ciotti, l'un des lieutenants de l'ex premier
ministre confirme qu'une organisation politique va être mise en place, "il

en va de notre crédibilité" ajoute le député.

"Nous
mettrons en place une organisation politique pour l'honneur et la
morale" (Eric Ciotti, pro-Fillon) avec Laurent
Vareille de France Bleu Azur 
 

Lecture
 

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Après

la 3e proclamation de victoire par Jean-François Copé, le camp Fillon
ne lâche rien et est même décidé à accentuer la pression.

Le camp
Fillon va sans doute augmenter la pression ce mardi. Précisions
d'Olivier Bost  
 

Le chiffre du matin

16.578

C'est le nombre de signatures récoltée par la pétition en
ligne "jeveuxrevoter.fr".

Un site lancé par Nathalie Kosciusko-Morizet.

Rappel des
événements de la journée de lundi

La commission des recours a
déclaré Jean-François Copé vainqueur à l'UMP par 952 voix d'écart.
François Fillon dénonce "un coup de force" de Copé et récuse à nouveau
les résultats. Son équipe se réunira mardi à 9h30 pour évoquer notamment
des suites judiciaires ou l'organisation d'un nouveau vote. Nicolas
Sarkozy aurait estimé lors de son déjeuner avec l'ancien Premier
ministre qu'il était préférable d'organiser un nouveau vote.

>>>
Une journée à revivre ici ou en version audio :
 

Une
nouvelle journée mouvementée dans les rangs de l'UMP. Le récit de
Grégoire Lecalot.