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Chantier de la compétitivité : une réforme ou une révolution ?

le Lundi 15 Octobre 2012 à 17:45
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Améliorer la compétitivité des entreprises françaises, c'est la volonté affirmée de Jean-Marc Ayrault depuis plusieurs semaines. Pour lancer cet immense chantier, le Premier ministre s'est déplacé ce lundi en Loire Atlantique. Et a invité tous les acteurs socio-économiques à le rejoindre dans ce combat, citant l'Allemagne en exemple. Et rappelant que rien ne s'est fait en quelques mois...

Jean-Marc Ayrault lors de sa visite à l'Institut technologique Jules Verne à Bouguenais © Maxppp/Ouest France - /Frédéric Girou

Jean-Marc Ayrault était ce matin en visite à l'Institut de recherche technologique (IRT) Jules-Verne à Bouguenais en Loire-Atlantique. Plusieurs annonces ont été faites : il réunira le 6 novembre, au lendemain de la remise d'un rapport très attendu du Commissaire général à l'investissement, Louis Gallois, un séminaire gouvernemental sur la compétitivité.

Sur ce thème, les pistes envisagées pour restaurer la compétitivité des entreprises ont changé. Matignon ne parle plus désormais de "choc ", mais de "mesures étalées dans le temps"...

Explications d'Anne-Laure Chouin du service éco.  
 

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Karine Berger est députée PS des Hautes-Alpes. La députée, économiste de formation, insiste sur les qualités d'une entreprise pour être compétitive. L'entreprise ne devient pas compétitive seulement parce qu'elle vend moins chère mais parce qu'elle vend selon la qualité du produit. "Prenons l'exemple des voitures allemandes. Elles ne sont pas moins chères que les voitures françaises et pourtant elle se vendent mieux que les notres. (...) La compétitivité, c'est avant tout la capacité d'innovation, de proposer des nouveaux produits, et la France n'a plus cette capacité-là." 

Mais quid des déclarations de Laurence Parisot qui estime que "la situation économique est gravissime" et que "certains patrons sont en état de quasi panique ?" Karine Berger y voit surtout un appel politisé qui ne correspond pas à la réalité des PME. "Les PME demandent un effort en matière de financement. Elles demandent aussi de la réactivité. D'être aidées en terme d'innovation et de recherche pour qu'elle saient de moins à moins à investir et ce sera l'Etat qui les aidera..."

Explications de Karine Berger, députée PS, économiste sur la politique de compétitivité souhaitée par le Premier ministre  

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Vos réactions sur cette info
Avatar de anonyme
Citoyen (anonyme),
Il y en a assez de cette culture de l'assistanat du patronat français ! "Les PME demandent un effort en matière de financement (...) D'être aidées en terme d'innovation et de recherche pour qu'elle saient (sic) de moins à moins à investir et ce sera l'Etat qui les aidera..."
Avatar de anonyme
Franckblary (anonyme),
Le gouvernement n'a rien compris ou fait semblant de ne rien comprendre, investir dans l'innovation permettra de gagner quelques milliers d'emploi à 5 ou 10 ans alors que la France à besoin d'un choc de compétitivité immédiat pour gagner et sauver des millions d'emplois, afin que tous les secteurs économiques comme les services , l industrie, le bâtiment, etc puisse de nouveau être compétitif et embaucher. En Allemagne ce sont les services 20% moins cher qu'en France qui ont permis à son industrie de gagner en compétitivité. Qui pourra enfin l'expliquer à nos élus qui sont à côtés de la plaque.
Avatar de anonyme
renald (anonyme),
Comme tous les politiques, s'ils étaient intelligents, ça se saurait.....!!